
Les
accidents de foudre sont de plus en plus nombreux à Sédhiou, nonobstant l’implantation des paratonnerres et des parafoudres dans la ville. Ce qui ne manque pas de susciter des interrogations sur la fonctionnalité efficiente de ces installations. Dimanche 16 Septembre 2007,
une femme est tuée par la foudre au quartier Dembaya. Les services de la protection civile du département sont interpellés.
Une nouvelle victime de la foudre vient d’être enregistrée à
Sédhiou. La dame Bineta Cissé âgée seulement de vingt ans, nouvellement mariée et enceinte de trois mois environ, est mortellement atteinte par une décharge électrique au moment où elle faisait la cuisine, dimanche dernier, à son domicile conjugal au quartier Dembaya dans la commune de Sédhiou. C’est la conséquence des nombreux éclairs éblouissants et les grondements assourdissants de tonnerre à chaque fois que le ciel ouvre ses vannes dans la capitale du
Pakao.
Et pourtant le même jour quelques heures plus tôt, nous faisions cas dans une de nos correspondances des paratonnerres et des parafoudres dont la fonctionnalité serait très douteuse eu égard au nombreux cas d’accident constatés rien que pour cette présente saison des pluies. Mais contre toute attente, une autorité et non des moindres nous avait aussitôt joint au téléphone estimait que les propos étaient plutôt banalement alarmiste. Ne dit-on pas d’ailleurs que « gouverner c’est prévoir ». Il convient alors de reconnaître que l’alerte rouge ainsi incriminée avait bien le mérite d’être sonnée invitant de fait à couper court à la politique de l’Autriche d’autant que pour cette saison seulement, pas moins de quatre cas de dégâts et de blessés par la foudre sont signalés dans la seule commune de Sédhiou.
A relever que le dernier cas d’accident par foudre remonte au 05 Août 2007 à Oudoucar et qui avait fait deux morts et deux blessés tous des collégiens. Les populations qui sont de plus en plus tenaillées par l’ampleur du phénomène interpellent les pouvoirs publics surtout les membres de la commission auxiliaire de la protection civile à plus de volonté et d’action pour amoindrir sensiblement les risques de descentes macabres de foudre dans une commune en plein boom démographique.
Source : Sudonline